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Batterie Pour Dell GK479


Asus fait évoluer sa gamme de notebooks à écran détachable et s'inspire désormais du format 2-en-1 "façon Surface". Clairement positionné sur l'entrée de gamme, le Transformer Mini a-t-il une chance de se glisser durablement dans notre sac ?
Ce nouveau Transformer Mini d'Asus se veut avant tout un deux-en-un pur et dur, dans la veine d'une Microsoft Surface Pro 3, mais vendu bien moins cher. On pourrait presque affirmer qu'il prend la relève du Transformer Book T101HA et son look vieillissant, pour quelque chose d'indéniablement plus séduisant. Le Transformer Mini est petit et léger et affiche un look coloré, des courbes agréables ainsi qu'une finition impeccable pour un modèle vendu moins de 450 €. La partie tablette opte ainsi pour un châssis en aluminium qui semble très résistant et surtout très peu salissant. À l'arrière, un classique système de béquille occupe toute la largeur et autorise un très grand angle d'inclinaison. Celle-ci s'ouvre aisément et paraît également assez résistante. À l'avant, on regrette toutefois un cadre très large autour de l'écran, malheureusement souvent inhérent à cette catégorie de produits. Les boutons d'allumage et de réglage du volume sont facilement accessibles sur les tranches, tout comme le lecteur de carte microSD sur le dessus. Enfin, petite originalité, Asus a intégré un lecteur d'empreinte digitale — à utiliser avec Windows Hello — à l'arrière de l'écran. Une position cependant peu judicieuse et pas vraiment pratique.
La partie inférieure est quant à elle étonnamment réussie. Facilement détachable via un système magnétique désormais bien connu, elle se dote d'un clavier qui occupe toute la surface et qui s'avère assez confortable. Si les touches sont très petites, la course est assez longue (17 mm), ce qui confère une frappe relativement agréable et précise, moyennant un certain temps d'adaptation. Ce format n'est clairement pas idéal pour de longues sessions d'écriture, mais conviendra tout à fait à des envois d'emails et autres textes courts. Batterie Dell 7FJ92 .
Autre bonne nouvelle : la présence d'un stylet, qui est plus de bonne qualité. Ce dernier se dote de 1024 niveaux de pression et, selon Asus, il peut être utilisé pendant 10 mois avant d'avoir à changer la pile (fournie). La préhension est très bonne, grâce à une bonne répartition du poids. Deux boutons, très accessibles avec l'index, sont également proposés. Côté connectique, cela reste assez basique, mais l'essentiel y est : un port USB 3, un port micro-USB pour la recharge, une sortie micro-HDMI ainsi qu'une prise combo casque/micro. Pas d'USB Type-C en revanche, ce qui fait tout même un peu tache en ce début 2017.
Rien à signaler côté température, ce n'est certainement pas le processeur Atom x5 qui fera chauffer le châssis. En faisant tourner pendant 1 heure le benchmark Unigine Heaven, nous n'avons pas dépassé 39,2°C à l'avant et 36°C à l'arrière. De plus, l'absence de système de ventilation permet au Transformer Mini de rester totalement silencieux.
Ce deux-en-un profite d'une dalle tactile brillante IPS de 10,1 pouces, affichant 1280 x 800 px. Un format classique pour un deux-en-un de milieu de gamme, qui reste un peu petit pour travailler confortablement, mais suffisant pour de la vidéo ou de la lecture.
Le constructeur taïwanais a en tout cas indéniablement soigné cet aspect du produit, et l'on profite d'une très bonne lisibilité grâce à une luminosité maximale de 470 cd/m² ainsi qu'un bon taux de contraste de 810:1. Le bilan colorimétrique est également assez convaincant : si le Delta E (écart entre les couleurs réelles et les couleurs affichées, considéré comme excellent en dessous de 3) monte tout de même à 5, la température des couleurs s'établit à 6870 K, soit un chiffre assez proche de la norme (6500 K). Le rendu manque donc un peu de fidélité, mais les teintes ne sont ni trop chaudes ni trop froides. La courbe gamma, pour sa part, est stable, synonyme d'un dégradé de gris bien équilibré entre le noir et le blanc. Batterie Dell J1KND .
Pas de miracle sur ce point, le processeur Intel Atom x5-Z8350 (le même que sur le Transformer Book T101HA), les 4 Go de mémoire vive en DDR3L et les 128 Go de stockage en eMMC ne font pas briller les performances du Transformer Mini.
Sans grande surprise, la grande majorité de nos benchmarks (compression de fichiers, conversion audio, retouche photo, conversion vidéo) sont à la peine. C'est donc typiquement le genre de portable qui sert avant tout de PC d'appoint, pour la bureautique basique, du surf sur le web ou pour regarder une vidéo. Dans le cadre de ces trois usages, l'expérience utilisateur reste relativement bonne, même s'il ne faudra pas ouvrir trop d'onglets à la fois ni miser sur le multitâche.

Le processeur graphique du Transformer Mini est un iGPU Intel HD Graphics 440 équipé de 12 unités d'exécution à une fréquence maximale de 500 MHz, bien incapable de faire tourner correctement un jeu un tant soit peu gourmand. En revanche, quelques titres indépendants récents, qui misent sur la 2D et le pixel-art, restent tout à fait jouables. On pense notamment à Undertale, Mother Russia Bleeds ou Hyper Light Drifter.
À peine plus encombrant qu'une tablette, le Transformer Mini est facilement transportable. Clavier inclus, son poids ne dépasse pas 793 grammes, le tout pour 1,4 cm d'épaisseur. On le tient ainsi très facilement d'une main, sans son clavier, et il reste assez stable sur les genoux.
Côté autonomie, le bilan est à l'avenant. Asus annonce 11 heures d'utilisation, et il faut avouer que la promesse est tenue. Notre test de lecture sous Netflix (avec Edge, luminosité à 200 cd/m², casque branché) a ainsi tourné pendant 9h42. En revanche, il faudra se montrer patient lors d'une recharge complète (presque 3h).
La sortie casque du Transformer Mini est de bonne qualité et surtout étonnamment puissante (260 mVrms), tout en affichant un taux de distorsion maîtrisé (0,02 %). Batterie Dell GK479 .
Les haut-parleurs délivrent une puissance sonore limitée et ont tendance à saturer, mais nous sommes tout de même loin de la catastrophe (graphique ci-dessus). Les médiums, et surtout les hauts médiums, sont correctement représentés, ce qui permet aux voix d'être bien intelligibles.